captain frog, poésie électrique | concerts-lectures, littérature, oralité, ateliers

un concert-lecture, c’est un mélange de deux semi-improvisations dans une rencontre avec des gens : un texte littéraire mais qui s’affranchit du culte du texte figé dans la mort, qui bruisse, réagit, s’enflamme, explose, accouche ; et une musique qui divague en sonorités multiples et rôde autour d’une structure partagée avec le texte ; l’archive sonore enfin s’invite ici et là.
format de 45 mn environ, tout public, régie son autonome si nécessaire.
les ateliers d’écriture, de lecture et d’édition s’inspirent de cette dynamique, il n’a jamais été aussi facile que de tenter le concert-lecture avec celles et ceux qui n’en n’ont jamais fait.
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actuellement joués

Les Fleurs du Mali de Charles Baudelaire

Les Fleurs du Mali de Charles Baudelaire est un travel-poem cadavéré, un récit national désossé et merveilleux, une poésie urbaine fantasque, un shot de musique vocalisée aux sonorités burlesques.
Captain Frog et LKB, (voix, sanza, guitare, archives sonores et percussions), durée 45 mn, tout public.

Just Married, western atomique

Just Married est un western urbain. On y trouve des voitures, des avions de ligne, des fusées, des visas et des enfants adoptés. C’est aussi un western atomique, plein de saloperies, où l’on catche contre soi-même et où l’on couche avec entrain parce que ça vaut mieux. Les faits se déroulent entre Las Vegas et Guatemala Ciudad. Au pays des merveilles.
Captain Frog et Marylin Mono (guitare électrique, trompette, voix française et espagnole, archives sonores et bombes A), durée 45 mn, tout public.
pdf de présentation ici.

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Maman solo

Maman solo parle de ce qui nous est commun.
Maman est morte. Ça arrive. Non ? Tout en plastique. La mort pour rire. La foire. Les manèges. Les baudruches. Souris. T’es sur la photo. Ce soir, c’est toi, Maman. Tu es le Monstre de Foire. Tout le monde vient te voir. Tu es le Monstre de Foire. Aveuglément. — Maman solo est une plongée sonore et poétique dans un univers, ici, celui des mamans mortes.

Dreaming bull never sleeps

Cow-poem itinérant des grandes plaines, avec piétinements et cavalcades, puissance et intimité : hommage aux bêtes et aux paysans, mémorial de la déglingue bovine, abreuvoir de la vacance et des farines animales réunies, beuglement de la bête, elle, de la force belle du torocalcio à la ola déhanchée à l’épicentre des caravanes, des vachers cosmiques aux évangélistes du cinquième quartier, un beau chantier de bête animale.